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Pierre Guillot, Associé, Linklaters : « J’avais envie de retrouver une pratique plus internationale donc Linklaters est le cadre idéal pour exercer »

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Le Monde du Droit a interrogé Pierre Guillot qui vient de rejoindre le département de Droit public et Projets du bureau parisien de Linklaters en tant qu'associé.

Pourquoi avez-vous décidé de revenir chez Linklaters ?

Le cabinet a toujours été très en pointe sur des sujets qui me tiennent à cœur comme l’infrastructure et la transition énergétique, et j’y ai noué des liens de confiance très forts avec les associés et les équipes. J’avais aussi envie de retrouver une pratique plus internationale donc Linklaters est le cadre idéal pour exercer.

Pouvez-vous nous décrire votre parcours ?

J’ai débuté ma carrière dans un établissement public (l’INRIA) avant de devenir avocat. Après quelques années dans des cabinets français, j’ai travaillé pendant 7 ans chez Linklaters dans l’équipe Projets/Droit public. En 2017 j’ai rejoint la Direction générale du Trésor, où j’étais directeur de projets en charge des Affaires juridiques, à la Mission d’appui au financement des infrastructures (FinInfra).

Qui a le plus influencé votre carrière ?

Paul Lignières sans l’ombre d’un doute. Il a complètement changé ma vision du métier et du droit public. Je lui dois énormément. Je pense aussi très souvent à Olivier Debouzy et Olivier Raymundie qui nous ont quittés trop tôt.

Quel est votre meilleur souvenir dans votre carrière ?

La signature du contrat pour les avions de transport à long rayon d’action du Ministère de la Défense, ça a été une expérience déterminante pour la suite.

Quels sont vos domaines de compétences ?

Les aspects de droit public français et européen qui touchent à l’infrastructure et aux secteurs régulés, donc pour l’essentiel les contrats publics, le contrôle des investissements étrangers, les autorisations administratives et les subventions, avec un focus particulier sur les transports et l’énergie. Mon passage à la Direction générale du Trésor m’a également permis d’enrichir considérablement ma vision des aspects économiques et politiques des projets, et donc ma pratique d’avocat publiciste.

Quelles sont, selon vous, les actualités marquantes de ces dernières semaines dans ces secteurs d'activité ?

Le financement du premier parc éolien offshore est un tournant majeur pour le secteur. La quasi-adoption de la loi d’orientation des mobilités était également très attendue et permettra de redonner de la visibilité au marché sur la programmation des infrastructures.

Qui conseillez-vous ?

Nos clients en Droit public et Projets sont variés : nous conseillons aussi bien des institutions publiques que privées, françaises et internationales. Ces dernières années, nous accompagnons de nombreux acteurs de l’énergie, en particulier dans le renouvelable.

Quels sont vos objectifs pour ce cabinet ?

Mon objectif premier est de contribuer activement à ancrer l’identité d’un cabinet pluridisciplinaire, international et innovant en accentuant l’accompagnement de nos clients hors de nos frontières, en résolvant rapidement les problématiques les plus complexes qui se posent à eux dans le cadre de leurs dossiers stratégiques, et en les conseillant sur les sujets de fond et la gestion du changement.

Propos recueillis par Arnaud Dumourier (@adumourier)