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L'AFJE et le droit des sociétés

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Jeudi 5 mars 2015, les juristes des entreprises rhônalpines sont revenus en amphithéâtre le temps d’un après-midi : l’Association française des juristes d’entreprise (AFJE), dont les membres forment la deuxième profession juridique en importance, tenait en effet ses Rencontres du droit des sociétés, en partenariat avec la faculté de droit de l’Université Jean-Moulin Lyon 3.

AFJE

Introduite par Aurélien Closen, délégué régional de l’AFJE, la manifestation, dont le succès ne se dément pas, a été animée par Catherine Dombrowski, rédactrice-en-chef de la revue Actes pratiques et ingénierie sociétaire des éditons Lexis Nexis, également partenaire de l’AFJE.

Les Rencontres du droit des sociétés de l’AFJE conjuguent le meilleur du savoir universitaire et de la pratique en entreprise, avec le professeur Nicolas Borga, agrégé en droit privé et Luc Athlan, responsable juridique droit des sociétés du groupe Orange et vice-président de l’AFJE.

Cette approche combinée fait le succès de cette manifestation, et était particulièrement adaptée au décryptage de l’année écoulée, énième exercice proclamé de simplification du droit des sociétés.

Pour les juristes d’entreprise, le bilan n’est globalement pas satisfaisant, entre promesses déçues (la réforme des conventions réglementées), aberrations (la dispense de publication des comptes réservée aux petites sociétés statistiquement les plus en difficulté), fausses bonnes idées (diminution du nombre minimum d’actionnaires dans la SA), etc.

Selon l’AFJE, le paroxysme semble atteint avec le droit à l’information préalable des salariés en cas de cession de l’entreprise, véritable usine à gaz, que le ministère a pris soin de livrer avec son propre « manuel de contournement... ».

« Véritable liste à la Prévert, les interventions de ceux-là même qui critiquaient autrefois les lois Warsmann, révèlent in fine leur ignorance de la pratique du droit et des affaires, voire même leur cynisme, quand le marketing politique s’effectue aux dépens des entreprises, et au cas particulier sur le dos de leurs juristes, mais ceux-ci ne désemparent pas ! », déclare Aurélien Closen.

afje-lyon-05032015

Article reproduit avec l'aimable autorisation du Tout Lyon Affiches